Organismes

Vous voulez devenir membre de Moisson Saguenay-Lac-St-Jean en tant qu'organisme bénéficiaire?

Faites nous parvenir une courte lettre indiquant vos besoins à l'adresse suivante : directionmoissonslsj@videotron.ca . Suite à la réception de cette demande, une personne communiquera avec vous pour compléter le processus.

Critères d'admissibilité

Les organismes désirant avoir accès aux services alimentaires de Moisson Saguenay-Lac-St-Jean doivent répondre aux critères suivants :

  • Être un organisme à but non lucratif (organisme communautaire ou bénévole) travaillant auprès des personnes provenant de milieux socio-économiquement difficiles.
  • Être titulaire d'une charte (incorporée en vertu de la 3e partie de la Loi des compagnies). Un des objets de la charte doit mentionner le soutien matériel (plus précisément un volet de distribution de nourriture).
  • En l'absence d'une charte, l'organisme postulant doit être parrainé par un organisme reconnu remplissant les conditions susmentionnées (lettre de parrainage).
  • L'organisme possède un numéro d'enregistrement émis  par Revenu Canada.
  • Les écoles provenant de milieux socio-économiquement difficiles, avec un indice de défavorisation de 7 et plus, pourront avoir accès aux services de Moisson Saguenay-Lac-St-Jean afin d'offrir des repas ou des collations gratuitement ou à faible coût aux étudiants.
  • Avoir un enracinement dans la communauté, c'est-à-dire être reconnu par ses pairs et le réseau (ex. : ASSS, CSSS, Centraide, Table de sécurité alimentaire et/ou Moisson Saguenay-Lac-St-Jean).
  • L'organisme doit avoir dans ses locaux les équipements nécessaires à la conservation des aliments (obligatoirement un réfrigérateur).
  • L'organisme et son personnel adhèrent aux objectifs et aux valeurs de Moisson Saguenay-Lac-St-Jean et s'engagent à respecter le protocole d'entente qu'ils ont signé.
  • L'organisme doit disposer d'un local ayant pignon sur rue.

Les organismes ciblés par l'aide alimentaire

  • Les soupes populaires et les organismes qui donnent des repas communautaires. Dans ce cas, nous acceptons que ces organismes demandent un montant symbolique aux personnes utilisatrices du service.
  • Les comptoirs alimentaires qui font du dépannage alimentaire.
  • Les Sociétés St-Vincent de Paul (ou les comités alimentaires dans chaque paroisse offrant des services multiples ou dont l'activité principale est celle d'une St-Vincent de Paul) qui oeuvrent dans un secteur où il n'y a pas d'autres organismes de dépannage alimentaire et où les autres organismes de dépannage sont débordés par les demandes.
  • Les organismes dont l'objectif est de développer le pouvoir d'agir (empowerment) ou l'autonomie des personnes, qui favorisent la participation active des bénéficiaires dans leurs activités, qui font une analyse de la situation des bénéficiaires, qui proposent des solutions concrètes, qui assurent un suivi et motivent les personnes vers une plus grande autonomie et qui font de la référence.
  • Les organismes qui travaillent en étroite collaboration avec les ressources du milieu afin d'aider les gens à répondre à leurs besoins.
  • Les organismes à services multiples dont un des services est la distribution alimentaire et qui ne demandent pas de participation financière à leur clientèle. Toutefois,  dans certains cas, nous acceptons que ces organismes demandent un montant symbolique aux personnes utilisatrices du service. Dans tous les cas, l'organisme ne devrait pas refuser le service alimentaire à une personne qui n'a pas les moyens de le payer.
  • Les organismes de popotes roulantes desservant une clientèle économiquement défavorisée et ne demandant pas plus de six dollars (6,00 $) par repas servi à la clientèle, soit le montant symbolique visant à acheter les denrées manquantes à la préparation des repas.
  • Les organismes ou autres maisons d'hébergement en excluant les ressources intermédiaires (RI)1.

 

1 - Les ressources intermédiaires accueillent une clientèle dont la perte d'autonomie varie de légère à moyenne. Ces résidences dispensent des services d'hébergement, de soutien, d'assistance et des services professionnels adaptés aux besoins des résidents. Elles sont déjà subventionnées sur le plan  du gîte et du couvert par l'Agence de santé et services sociaux de chaque région (ASSS).